À l'ombre des «nouveaux démocrates»
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Parmi les idées reçues de la rentrée médiatique à New York, la plus à la mode clame la vulnérabilité du Parti républicain à la catastrophe en Irak. Selon les bien-pensants, le président Bush, autrefois fortifié par sa politique belliqueuse, pourrait bien mener ses partisans à la perte de leur majorité à la Chambre des représentants ainsi qu'au Sénat.
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