Prendre plaisir à prévenir

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Denis Gingras, Ph.D. , Richard Béliveau, Ph.D.
Édition du samedi 16 et du dimanche 17 septembre 2006

Mots clés : alimentation, cancers

À la lumière de ce que l'on sait maintenant des désordres causés par l'alimentation moderne, il va de soi qu'une des modifications les plus importantes est de faire une plus grande place aux aliments d'origine végétale. Un grand nombre de végétaux, notamment les crucifères, les alliacées, les agrumes ou encore le thé vert et certaines épices comme le curcuma, ont des propriétés anticancéreuses bien documentées. Il n'y a aucun doute que l'intégration de ces aliments à nos habitudes alimentaires peut contribuer activement à réduire le développement et la progression de plusieurs cancers.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com