Hauteurs et bassesses du droit d'auteur

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Stéphane Baillargeon
Édition du jeudi 31 août 2006

Mots clés :

La tour Eiffel ne peut plus être croquée de nuit parce que son éclairage est breveté.

Photo: Agence France-Presse

Une sculpture publique apparaît sur une photo publiée dans un magazine et il faut payer pour sa reproduction. La tour Eiffel ne peut plus être croquée de nuit parce que son éclairage est breveté. Alors que s'ouvre au Musée Juste pour rire, à Montréal, la cinquième exposition du World Press Photo, la question se pose: comme le droit des marques, le droit d'auteur va-t-il parfois trop loin?

















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