Cinéma québécois: une lueur à l'horizon
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Après la baisse de régime de l'année qui s'achève, un grand nombre de cinéastes intéressants reviennent en force, et la cuvée 2006 devrait prendre du mieux
Cet automne, le cinéma québécois semble à vue de nez infiniment plus diversifié et appétissant qu'au cours des six premiers mois de l'année. Bien mal venu qui irait s'en plaindre. Après un printemps globalement décevant et un été avant tout marqué par le succès de Bon Cop Bad Cop, le cinéphile pouvait se demander, une larme à l'oeil, où s'en va le cinéma québécois. Vers la débâcle ou le retour aux locomotives essentiellement commerciales? Après cinq années de bonne santé et de hausse moyenne de la qualité de notre cinéma, plus dure semblait la chute en 2006.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
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