Cinéma québécois: une lueur à l'horizon

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Odile Tremblay
Édition du samedi 26 et du dimanche 27 août 2006

Mots clés :

Après la baisse de régime de l'année qui s'achève, un grand nombre de cinéastes intéressants reviennent en force, et la cuvée 2006 devrait prendre du mieux

Cet automne, le cinéma québécois semble à vue de nez infiniment plus diversifié et appétissant qu'au cours des six premiers mois de l'année. Bien mal venu qui irait s'en plaindre. Après un printemps globalement décevant et un été avant tout marqué par le succès de Bon Cop Bad Cop, le cinéphile pouvait se demander, une larme à l'oeil, où s'en va le cinéma québécois. Vers la débâcle ou le retour aux locomotives essentiellement commerciales? Après cinq années de bonne santé et de hausse moyenne de la qualité de notre cinéma, plus dure semblait la chute en 2006.

















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