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Le samedi 22 et le dimanche 23 juillet 2006

Exténués mais soulagés après une pénible opération de rapatriement, des centaines de Canadiens d'origine libanaise ont vécu de touchantes retrouvailles avec leurs proches qui les attendaient impatiemment à l'aéroport Montréal-Trudeau. Depuis le début de l'évacuation, 2500 Canadiens ont quitté le Liban à bord de navires affrétés par le gouvernement canadien.

Photo: Jacques Nadeau

Exténués mais soulagés après une pénible opération de rapatriement, des centaines de Canadiens d'origine libanaise ont vécu de touchantes retrouvailles avec leurs proches qui les attendaient impatiemment à l'aéroport Montréal-Trudeau. Depuis le début de l'évacuation, 2500 Canadiens ont quitté le Liban à bord de navires affrétés par le gouvernement canadien.

L'armée israélienne massée à la frontière

AFP

Beyrouth -- Devant l'efficacité limitée de ses frappes contre le Hezbollah, Israël a mobilisé hier des troupes supplémentaires, faisant craindre une offensive terrestre au Liban, alors que les efforts diplomatiques se multipliaient pour tenter d'établir un cessez-le-feu. Crainte appuyée par le fait qu'Israël, qui a accepté la mise en place d'un couloir humanitaire au Liban, a appelé les habitants à fuir le sud, contrôlé par le Hezbollah.(texte intégral)

Entre soulagement et frustration

Lisa-Marie Gervais

De longues heures d'attente sous le soleil au port de Beyrouth, une traversée en mer difficile jusqu'en Turquie... Les citoyens canadiens qui sont rentrés du Liban en avaient beaucoup à dire sur l'opération de rapatriement qu'ils venaient de vivre. Premiers ressortissants d'origine libanaise à avoir été évacués et ramenés à bord des avions nolisés par le gouvernement canadien, c'est avec un certain soulagement mais une vive émotion qu'ils ont atterri à l'aéroport Montréal-Trudeau pour rejoindre les leurs. (texte intégral)

Martina Navratilova au service... des gais et des lesbiennes

Photo: Agence Reuters

Guillaume Bourgault-Côté

On raconte qu'elle était en nage, terriblement stressée à l'idée de répondre à la question qui allait venir. C'était en 1981, Martina Navratilova était interrogée par l'immigration américaine, dernière étape avant d'obtenir la citoyenneté d'un pays où elle habitait depuis qu'elle avait fui la Tchécoslovaquie, six ans plus tôt. Une seule chose pouvait bloquer ses démarches: son orientation sexuelle. En effet, les lois n'étaient pas claires à ce sujet. Quand l'agent de l'immigration lui posa la question, elle coupa la poire en deux et affirma qu'elle était bisexuelle. La réponse était bonne, l'homme ne leva pas les yeux. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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