Vive la banlieue !
Sans banlieue, point de salut. Selon une étude commandée par l'Institut économique de Montréal (IEDM) au consultant américain Wendell Cox, la qualité de vie des Montréalais aurait été bien différente sans le développement de la banlieue de la métropole, plus souvent qualifié d'étalement urbain: moins de propriétaires de bungalow heureux, des citoyens dépendant des transports en commun -- mais des routes plus encombrées --, moins de femmes sur le marché du travail, des prix d'achat de produits de consommation plus élevés et des acheteurs captifs des petits commerces locaux. (texte intégral)











