Entente de principe entre l'État et ses policiers

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Édition du jeudi 25 mai 2006

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Photo: Jacques Grenier

Québec -- Les policiers de la Sûreté du Québec n'auront pas droit à des augmentations salariales supérieures à celles consenties aux employés de l'État, a indiqué hier la présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget.

Une entente de principe est survenue hier entre le gouvernement Charest et le syndicat des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) pour le renouvellement de leur convention collective, mais Mme Jérôme-Forget a refusé d'en dévoiler le contenu.

En point de presse en fin d'après-midi, la présidente du Conseil du trésor a soutenu que la négociation, qui durait depuis des mois, avait été «ardue».

Comme son collègue de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, l'avait fait plus tôt hier matin, Mme Jérôme-Forget a soutenu que cette entente respectait le cadre financier fixé par Québec pour l'ensemble des salariés du secteur public et du secteur parapublic, soit 2 % par année pendant quatre ans, pour un total de 8 % d'augmentation d'ici 2010.

L'entente avec les policiers de la SQ prévoit donc des augmentations «de 8 %, incluant un nombre d'ajustements qui vont s'autofinancer», a-t-elle déclaré sans vouloir expliquer ce qu'elle entendait par là.

Cet accord entre les parties doit maintenant être entériné par les membres de l'unité syndicale avant de devenir officiel.

Mme Jérôme-Forget est d'avis qu'il s'agit d'une entente qui répond à la fois aux besoins du gouvernement et des municipalités.


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