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Le mardi 02 mai 2006

Le 1er mai a donné lieu cette année à une vague de protestation des immigrants aux États-Unis, où des centaines de milliers de personnes ont participé à une «journée sans immigrés». Des boycottages de toute activité et des manifestations massives ont été organisés pour démontrer que, sans eux, légaux ou clandestins, l'économie de la plus grande puissance de la planète s'écroulerait. Ils ont donc réclamé la régularisation des sans-papiers, en plus de protester contre un projet de loi criminalisan

Photo: Agence Reuters

Le 1er mai a donné lieu cette année à une vague de protestation des immigrants aux États-Unis, où des centaines de milliers de personnes ont participé à une «journée sans immigrés». Des boycottages de toute activité et des manifestations massives ont été organisés pour démontrer que, sans eux, légaux ou clandestins, l'économie de la plus grande puissance de la planète s'écroulerait. Ils ont donc réclamé la régularisation des sans-papiers, en plus de protester contre un projet de loi criminalisan

Le dollar inquiète les entreprises

François Desjardins

Il ne faudra encore qu'un an et demi pour que le dollar canadien puisse regarder la devise américaine dans le blanc des yeux pour la première fois depuis le 28 janvier 1976, estime désormais l'économiste en chef de la Banque Nationale. Si cette prévision «audacieuse» peut plaire aux consommateurs et aux voyageurs, les Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) sont à ce point inquiets qu'ils se sont carrément adressés hier aux opérateurs de la politique monétaire à Ottawa.(texte intégral)

Étude - 40 % des travailleurs montréalais gagnent moins de 20 000 $

Brian Myles

Après le travail qui tue, abrutit ou mène à l'épuisement professionnel, il faudra ajouter une nouvelle métaphore dans le langage courant: le travail qui appauvrit. (texte intégral)

Stephen Harper reçoit René Préval en catimini

Le président élu d'Haïti, René Préval, photographié sur la galerie réservée au public à la Chambre des communes hier.

Photo: Agence Reuters

Hélène Buzzetti

Ottawa -- Le président élu d'Haïti René Préval a peut-être amorcé son voyage en sol canadien hier en rendant visite à Stephen Harper, mais ce dernier n'aura pas voulu être vu à ses côtés. Le premier ministre n'a organisé aucun événement public en sa compagnie et encore moins permis aux médias d'immortaliser sur pellicule la rencontre entre les deux hommes. En fait, tout a été mis en oeuvre à Ottawa pour garder secrète cette visite, finalement mise au jour par la communauté haïtienne montréalaise et les autres politiciens que le président devait rencontrer. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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