«... on a constaté que «le chemin de l'aide et du dorlotage ne fonctionne pas avec les gars», explique Mme Lacroix. Non les gars carburent à la domination, comme les vrais machos que la culture a fait d'eux, et de l'école primaire à l'université, la chose est de plus en plus impossible. Alors ils décrochent. Le féminisme a encore de dures batailles à livrer.