Ce que je viens de lire me hante, me précipite en bas de ma chaise. Je n'en reviens pas. Qui donc pourra nous sauver de telles démentes élucubrations? Si un mouvement de contestations se met en place, je veux en être. Je suis assommé, abasourdi. J'ai oeuvré pendant 33 ans dans l'éducation au niveau secondaire et je demeure persuadé que, pour beaucoup,les programmes qu'on impose aux élèves ne sont le fruit d'orientations politiques. Ceux qui croient que c'est le bien de l'élève qui prime sont de dangereux idéalistes.