Le Canada choisirait le Partenariat Asie-Pacifique plutôt que Kyoto - Les écologistes condamnent les intentions de Rona Ambrose
Mots clés : kyoto
L'intention du Canada d'adhérer au Partenariat Asie-Pacifique comme s'il s'agissait d'une solution de remplacement au protocole de Kyoto n'est pas seulement une «mascarade» destinée à masquer la mollesse du gouvernement Harper dans le dossier des changements climatiques, elle disqualifie aussi de plus en plus la ministre canadienne de l'Environnement, Rona Ambrose, comme présidente du processus de Kyoto pour l'année en cours.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

