Landry, Martin, Klein...
Mots clés :
La roue politique tourne au Canada, et elle ne fait de quartier à personne. Moins d'un an après Bernard Landry, moins de trois mois après Paul Martin, c'est au tour de Ralph Klein de se faire montrer la porte. Après avoir vu le doyen des premiers ministres provinciaux récolter un cinglant résultat de 55 % d'appui des membres de son parti en fin de semaine, force est de conclure que le Parti québécois n'a pas le monopole de la dureté à l'égard de ses chefs.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

