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Les PPPs ne sont plus couteux et donc moins risqués

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Érik Michaud (egmichau@videotron.ca)
Envoyé Le vendredi 31 mars 2006 09:00



On parle ici du risque que le projet coûte plus cher que prévu. En PPP ce n'est plus un risque, - c'est une certitude -.

D'une part, le financement privé est plus cher. D'autre part, s'il y a des étapes incertaines, le prix sera plus élevé.

Les PPP nous font payer plus tout de suite. Si le projet est moins cher que prévu, on est pas remboursé!

Si on a pas d'argent pour se payer un Hopital, il en faut - encore plus - pour l'acheter en PPP. Alors si on dit oui au PPP pour des raisons d'argent, on se ment délibérément!

Entendons-nous bien, si le directeur général du CHUM, le Dr René Roy dit ne pas avoir d'objection au modèle des PPPs, il ne dit pas qu'il est pour. Il ajoute qu'il y voit des désavantages! S'il ne rejette pas l'idée du PPP, c'est sans doute qu'il est surveillé. S'il veut protéger les intérêts des québécois, il doit éviter d'être exclu du processus decisionel pour avoir affiché un parti pris.

Mme Jérome Forget voit les Anglais se faire avoir pour 22 milliards et elle y voit une bonne raison de faire pareil! Elle prend admirablement soin de cacher les résultats des PPPs. Elle ne parle que des promesses initiales!

Allez tous le monde! Passez le message. Les PPPs c'est toujours plus cher. Il faut indiquer la porte à ceux qui veulent saboter notre système de santé.

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