Mondialisation ne va pas de pair avec délocalisation

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Christian Rioux
Édition du samedi 18 et du dimanche 19 mars 2006

Mots clés : mondialisation

Fausse, la croyance voulant que les grands groupes textiles fabriquent tous leurs vêtements en Chine.

Photo: Agence Reuters

Paris — Que ce soit rue Sainte-Catherine à Montréal ou rue de Rivoli à Paris, les boutiques Zara ne désemplissent pas. Entreprise phare de ces dernières années, le géant espagnol de la mode ouvre en moyenne 450 boutiques par année dans le monde. Les plus récentes se trouvent à Pékin et les prochaines seront en Corée. Amancio Ortega, le président d’Inditex, créateur de Zara, est aujourd’hui l’homme le plus riche d’Espagne et il dirige le troisième groupe textile du monde derrière l’américain Gap et le suédois H&M.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com