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Le samedi 18 et le dimanche 19 mars 2006

Les ingénieurs de la société SNC-Lavalin ont présenté mercredi dernier - avec deux mois de retard - à la Régie des installations olympiques les plans d'un toit fixe et rigide en remplacement de la toile défectueuse assemblée par la compagnie Birdair, qui coiffe actuellement ce vestige des Jeux olympiques de 1976.

Photo: Jacques Nadeau

Les ingénieurs de la société SNC-Lavalin ont présenté mercredi dernier - avec deux mois de retard - à la Régie des installations olympiques les plans d'un toit fixe et rigide en remplacement de la toile défectueuse assemblée par la compagnie Birdair, qui coiffe actuellement ce vestige des Jeux olympiques de 1976.

Orford: la superficie doublera d'ici 15 jours

Louis-Gilles Francoeur

Le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Claude Béchard, est en train d'acheter les vastes terrains de la société forestière Les Contenants Greif, situés au nord du parc national du Mont-Orford, une acquisition qui, à elle seule, pourrait doubler la superficie du parc, comme l'avait promis le gouvernement en guise de compensation de la vente de la station de ski à des promoteurs immobiliers.(texte intégral)

Un quatrième toit pour les 30 ans du Stade

Les ingénieurs de la société SNC-Lavalin ont présenté mercredi dernier - avec deux mois de retard - à la Régie des installations olympiques les plans d'un toit fixe et rigide en remplacement de la toile défectueuse assemblée par la compagnie Birdair, qui coiffe actuellement ce vestige des Jeux olympiques de 1976.

Photo: Jacques Nadeau

Fabien Deglise

Le cadeau est attendu. Pour ses trente ans cette année, le Stade olympique de Montréal est sur le point de s'offrir un quatrième toit, point de passage obligé, dit-on, pour donner un nouveau souffle à ce monstrueux bâtiment et aux installations qui l'entourent. Mais, à l'aube d'une date anniversaire et de la fin d'une échéance hypothécaire -- la dette olympique est sur le point d'être remboursée dans les prochains mois --, l'avenir du Stade semble toujours incertain et ne déchaîne certainement pas les passions. (texte intégral)

Mondialisation ne va pas de pair avec délocalisation

Fausse, la croyance voulant que les grands groupes textiles fabriquent tous leurs vêtements en Chine.

Photo: Agence Reuters

Christian Rioux

Paris - Que ce soit rue Sainte-Catherine à Montréal ou rue de Rivoli à Paris, les boutiques Zara ne désemplissent pas. Entreprise phare de ces dernières années, le géant espagnol de la mode ouvre en moyenne 450 boutiques par année dans le monde. Les plus récentes se trouvent à Pékin et les prochaines seront en Corée. Amancio Ortega, le président d'Inditex, créateur de Zara, est aujourd'hui l'homme le plus riche d'Espagne et il dirige le troisième groupe textile du monde derrière l'américain Gap et le suédois H&M. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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