Le nouveau ministre du cabinet Charest a eu une carrière tant politique qu'économique

Photo: Jacques Nadeau
Devenu ministre libéral cette semaine, Raymond Bachand intrigue. C'est une tête à la fois politique et économique, qui a oeuvré tant dans les cabinets ministériels et dans les conseils d'administration de grandes entreprises qu'au sein de petites organisations culturelles ou caritatives. Il a un passé souverainiste indéniable, mais à l'aube de la soixantaine, il s'est converti au Canada. Qui est-il? Est-il l'homme parfait, conciliant, le gestionnaire brillantissime que ses amis se plaisent à décrire, ou alors est-il le «petit Napoléon qui n'a jamais gagné de guerre», incapable de travailler en équipe, que ses anciens amis souverainistes aiment conspuer?
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