Vos réactions

Laicitée des institutions gouvernementale

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

danfghfghel archamfghfghbault (dracool_dan@hotmail.com)
Envoyé Le vendredi 03 mars 2006 13:00



Il me semble évident, pour une société moderne, d'arriver à l'évidence que la religion est un outil de répartition des richesses utilisé pour favoriser une personne comme par exemple le pape,le mam, le prêtre, le gourou,(Rael, soit l'être humain qui croit être le seul à avoir une communication avec Dieu (c'est le plus vieux canular de l'humanité et il commence à être temps qu'on se réveille, non?). Cela dénude(enlève) toute crédibilité à la religion et au gourou pour les religions qui ont un gourou ..un boss vivant, un être humain qui est le seul ou une minorité qui ont un lien prévilégié avec leur Dieu. La société québécoise, il me semble, a son cota d'abus religieux avec les catholiques il y a plus de 50 ans (il faut apprendre des abus, et des erreurs du passé pour faire en sorte que cela ne se reproduise plus). Cela dit, il me semble assez évident que le minimum que l'on doit faire pour s'assurer de l'égalité des chances et/ou minimiser les préjugés dans le milieu scolaire (enfin ceux publiques), c'est de le rendre laicque.

Personnellement, j'irais encore plus loin en interdisant comme semble le faire la France tout signe (vêtements ou autres) qui catégorisent quelconque minorité visible (religieuses), toujours et seulement dans le cadre (à l'intérieur) des institutions gouvernementales. À l'extérieur de ces institutions, cela relève uniquement de la vie privée.

Mon constat : Au lieu que les communautés culturelles et/ou immigrants s'adaptent, s'intègrent à la culture et à la société québécoise, c'est complètement le contraire qui se passe. C'est la société et la culture québécoise qui s'intègrent aux immigrants.

À mon avis, la situation idéale est que les deux parties (la société québécoise et les communautés culturelles et/ou immigrants) fassent chacun leur bout. La réalité aujourdhui est que beaucoup d'immigrants se font une fierté de frauder le système et, ce de fait, ça finit que nous devons (les québécois) s'intégrer aux immigrants quand ça devrait être le contraire.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com