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Le mercredi 22 février 2006

Des cols bleus ont jeté des roses rouges sur les marches de l'escalier menant à l'entrée de l'hôtel de ville de Montréal hier matin, à l'occasion d'une manifestation pacifique visant à dénoncer le piètre état des relations de travail avec leur employeur. La Ville, qui n'a guère apprécié ce geste, a qualifié le rassemblement de débrayage illégal et entend imposer des sanctions aux syndiqués qui ont quitté leur travail pour participer à l'événement.

Photo: Jacques Nadeau

Des cols bleus ont jeté des roses rouges sur les marches de l'escalier menant à l'entrée de l'hôtel de ville de Montréal hier matin, à l'occasion d'une manifestation pacifique visant à dénoncer le piètre état des relations de travail avec leur employeur. La Ville, qui n'a guère apprécié ce geste, a qualifié le rassemblement de débrayage illégal et entend imposer des sanctions aux syndiqués qui ont quitté leur travail pour participer à l'événement.

Un autre grand rêve à Mirabel

Gérard Bérubé

Si certains rêvaient encore au jour où les infrastructures aéroportuaires de Mirabel retrouveraient leur clientèle de passagers, ils devront se résoudre à l'idée que le point de saturation à Dorval-Trudeau ne sera pas atteint avant 35 ans. D'ici là, Aéroports de Montréal (ADM) propose de s'en remettre plutôt à Rêveport, un parc thématique nécessitant un investissement total de 350 millions réparti en trois phases. Inutilisées depuis 2004, les installations de Montréal-Mirabel changent donc de vocation. Un consortium européen a annoncé hier vouloir transformer le tout en un centre récréotouristique quatre saisons de 100 000 m2 axé sur les thèmes de l'eau et de l'espace, avec l'espoir d'attirer au moins 700 000 visiteurs la première année.(texte intégral)

Le bassin Peel, le pire endroit pour un casino

Kathleen Lévesque

Dans une analyse dévastatrice pour Loto-Québec, la Direction de la santé publique pour l'île de Montréal recommande au gouvernement de ne pas donner son aval au projet de déménagement du casino avant que celui-ci ne soit revu en profondeur. La santé de la population des quartiers parmi les plus défavorisés de Montréal en dépend. (texte intégral)

Aristide compte rentrer en Haïti «dès que possible»

Jean-Bertrand Aristide s'adressant à la presse à Pretoria en juin 2004. L'ancien président haïtien se dit persuadé qu'il sera bientôt de retour en Haïti.

Photo: Agence France-Presse

Guy Taillefer

Depuis son exil sud-africain, l'ancien président Jean-Bertrand Aristide, sorti du silence, a affirmé hier qu'il souhaitait rentrer en Haïti «dès que possible». Des pourparlers auraient été ouverts à ce sujet avec les «autorités haïtiennes». (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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