Les futurs professeurs s'opposent à l'enseignement précoce de l'anglais

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Marie-Andrée Chouinard
Édition du mercredi 15 février 2006

Mots clés : anglais, langue

L'aggravation de la pénurie de maîtres ne sera pas sans conséquences sur la qualité de l'enseignement

jacques nadeau le devoir
Ainsi que l'a décidé le gouvernement Charest, les enfants commenceront à apprendre l'anglais dès la première année à compter de septembre prochain. Le hic, c'est qu'il y a déjà une pénurie de spécialistes que cette décision ne fera qu'aggraver.

Photo: Jacques Nadeau

C'est en septembre prochain que les petits de la première année auront leur première leçon d'anglais langue seconde, mais les détracteurs de cette nouvelle politique se multiplient: au tour des futurs maîtres d'anglais langue seconde de demander à Québec de renoncer à ce projet, à cause de la fragilité pédagogique qu'il présente et de ses effets sur l'embauche des spécialistes.

















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