Hors-Jeux: Attendons-nous à l'inattendu
Encore une fois, c'est M. Jean-Paul Baert, ce poème ambulant qui donne le goût de pondre des strophes tout en dévalant le tube à 130 noeuds couché sur le dos, qui a eu le mot juste pour tout résumer. Il causait de luge monoplace, mais le principe est universel: «Sortir sa meilleure performance aux Jeux olympiques, c'est mieux que de la sortir dans son jardin.» Et de fait. Quelques heures plus tard, alors qu'on nous proposait coup sur coup ces deux moments haletants de télé que sont la descente masculine de ski alpin et Le Jour du Seigneur -- et vous qui pensiez que le dimanche matin ne servait qu'à faire la file dans un brunch à volonté --, Antoine Dénériaz sortait de nulle part pour arracher l'or au nom de la République française dans l'épreuve la plus mentale, au sens de malade, des sports d'hiver. (texte intégral)














