On peut voir dans la maladministration de la SAQ une habile stratégie pour discréditer la main-mise de l'État sur la vente des spiritueux. Encore quelques scandales de la sorte et le gouvernement Charest, voué à l'entreprise privée, «devra en son âme et conscience» privatiser ce qui fut un long moment un des joyaux du Québec. Mais peut-être s'agit-il de mégalomanie.