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Déséquilibre fiscal et dette permanente!?!

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Claude Gendron (oleron@videotron.ca)
Envoyé Le mercredi 18 janvier 2006 08:00



N'étant ni économiste, ni financier, comme la majorité de la population, j'ai du mal à comprendre les questions de finance, mais, citoyen moyen, je demeure quand même parmi les contribuables et électeurs qui ploient sous les impôts et les taxes.

Quand on parle de dette, privée ou publique, on pense aussi aux bailleurs de fonds : ceux qui disposent de l'argent, le leur ou celui des autres, pour s'enrichir, notamment les banquiers, les chefs d'entreprises financières ou d'affaires, etc. Sans doute, ces sbires rendent « service » à la société (s'entend la société en générale mais surtout leurs propres sociétés).

J'essaie cependant de comprendre l'attitude de ces gens et de leurs fidèles serviteurs, les politiciens : « Combien de fois faut-il remettre à ces sbires, sous forme d'intérêts payés ou accumulés - l'intérêt devenant en ce cas principal -, la valeur des sommes empruntées pour que, finalement, la dette originale soit considérée entièrement remboursée ? Deux, trois, quatre, cinq, dix fois, ou jamais ? Sommes-nous toujours à l'époque de Séraphin ou, pire encore, est-ce un effet du néolibéralisme ? Qu'est-ce que l'honnêteté en affaires ? À quoi servent les talents que chacun reçoit ? À s'enrichir personnellement ou en petits groupes, ou à contribuer d'abord, dans la mesure des talents reçus, au bien-être de la société, notamment des moins biens nantis, dans un esprit de solidarité humaine ? Cela vaut également pour les pays riches qui exploitent systématiquement les pays pauvres, dits « en voie de développement » (ça donne bonne conscience!). Suis-je trop obtus ou trop généreux ? À moins que ce ne soit de l'innocence ? Où se situe l'équilibre ?

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