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Déséquilibre fiscal et dette permanente!?!
Quand on parle de dette, privée ou publique, on pense aussi aux bailleurs de fonds : ceux qui disposent de l'argent, le leur ou celui des autres, pour s'enrichir, notamment les banquiers, les chefs d'entreprises financières ou d'affaires, etc. Sans doute, ces sbires rendent « service » à la société (s'entend la société en générale mais surtout leurs propres sociétés).
J'essaie cependant de comprendre l'attitude de ces gens et de leurs fidèles serviteurs, les politiciens : « Combien de fois faut-il remettre à ces sbires, sous forme d'intérêts payés ou accumulés - l'intérêt devenant en ce cas principal -, la valeur des sommes empruntées pour que, finalement, la dette originale soit considérée entièrement remboursée ? Deux, trois, quatre, cinq, dix fois, ou jamais ? Sommes-nous toujours à l'époque de Séraphin ou, pire encore, est-ce un effet du néolibéralisme ? Qu'est-ce que l'honnêteté en affaires ? À quoi servent les talents que chacun reçoit ? À s'enrichir personnellement ou en petits groupes, ou à contribuer d'abord, dans la mesure des talents reçus, au bien-être de la société, notamment des moins biens nantis, dans un esprit de solidarité humaine ? Cela vaut également pour les pays riches qui exploitent systématiquement les pays pauvres, dits « en voie de développement » (ça donne bonne conscience!). Suis-je trop obtus ou trop généreux ? À moins que ce ne soit de l'innocence ? Où se situe l'équilibre ?
