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Le mercredi 18 janvier 2006

Le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, et son épouse, Laureen Teskey, se sont prêtés à une séance de photos, hier, sur le pont du traversier Québec-Lévis.

Photo: Agence Reuters

Le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, et son épouse, Laureen Teskey, se sont prêtés à une séance de photos, hier, sur le pont du traversier Québec-Lévis.

Harper, l'antiréférendum

Alec Castonguay

Burlington, Ontario -- Le chef conservateur Stephen Harper, qui a toutes les chances de devenir premier ministre du Canada lundi soir prochain, affirme qu'il sera «absolument» aux côtés des fédéralistes québécois dans une éventuelle bataille référendaire si le Parti québécois (PQ) prend le pouvoir. Lors d'une entrevue avec Le Devoir hier, Stephen Harper a toutefois soutenu que «ça prend plus que des paroles pour garder le Québec dans le Canada» et qu'il est de son devoir de poser des gestes concrets pour éviter la tenue d'un autre référendum. Il a toutefois refusé de dire s'il accepterait, en tant que premier ministre du Canada, une victoire du OUI à 50 % plus un, se contentant d'affirmer que la Cour suprême avait été claire à ce sujet.(texte intégral)

France - Ségolène Royal comme présidente?

Ségolène Royal (à droite) photographiée le 9 janvier dernier à Santiago en compagnie de Michelle Bachelet, qui a été élue dimanche à la présidence du Chili.

Photo: Agence France-Presse

Christian Rioux

Paris -- Depuis l'élection de Michelle Bachelet à la présidence du Chili, les Français se sont mis à rêver. Pourquoi n'éliraient-ils pas eux aussi une femme à la tête de l'État? Après tout, ils n'ont pas la réputation d'être plus machos que les Chiliens. Et puis, la candidate est toute trouvée. Ségolène Royal était même au Chili la semaine dernière pour soutenir sa copine Michelle. Le voyage n'a pas vraiment contribué à la victoire de la Chilienne, mais il a beaucoup fait parler à Paris. Comme s'il avait été organisé pour prouver qu'une femme présidente, c'est possible. (texte intégral)

Pour une certification des sacs biodégradables

Métro a opté pour un sac réutilisable qui n'est pas biodégradable. Pour ce dernier type de sacs, un système de certification serait nécessaire.

Photo: Jacques Nadeau

Jeanne Corriveau

Le jour où le sac de plastique conventionnel cédera le pas au sac biodégradable n'est pas encore venu. Avant d'en arriver là, Recyc-Québec et le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) souhaitent mettre au point une certification québécoise qui permettrait d'identifier facilement les sacs compostables. L'opération ne se fera pas sans peine puisque avant même que ne débutent les travaux, des divergences d'opinion surgissent parmi les principaux intéressés, dont les fabricants de ces sacs biodégradables. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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