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Le vendredi 30 décembre 2005

Tandis qu'il rencontrait des membres de la communauté arabe dans un restaurant de Montréal hier, le premier ministre Paul Martin a réaffirmé sa confiance envers son ministre des Finances, Ralph Goodale, dont les partis d'opposition réclament la démission.

Photo: Agence Reuters

Tandis qu'il rencontrait des membres de la communauté arabe dans un restaurant de Montréal hier, le premier ministre Paul Martin a réaffirmé sa confiance envers son ministre des Finances, Ralph Goodale, dont les partis d'opposition réclament la démission.

Goodale reste, dit Martin

Alexandre Shields

Le premier ministre Paul Martin s'est porté hier à la défense de son ministre des Finances, Ralph Goodale, martelant que celui-ci ne démissionnera pas malgré l'enquête criminelle ouverte par la Gendarmerie royale du Canada sur de possibles fuites en provenance du gouvernement libéral tout juste avant l'annonce d'une nouvelle politique fiscale qui portait notamment sur les fiducies de revenu et l'impôt sur les dividendes des sociétés.(texte intégral)

Des fuites probables, mais...

Le ministre des Finances, Ralph Goodale. Le 23 novembre, la Bourse de Toronto s'est enflammée bien avant que le ministre n'annonce de nouvelles règles fiscales.

Photo: Agence Reuters

François Desjardins

Il serait fort naïf de penser que l'activité anormale des marchés boursiers au cours des heures qui ont précédé l'annonce du ministre Ralph Goodale, le 23 novembre dernier, était tout à fait fortuite. Mais selon plusieurs observateurs, il sera difficile de déterminer l'endroit où la divulgation d'information pourrait s'être produite: en effet, disent-ils, les délits d'initiés sont parmi les cas d'inconduite les plus difficiles à prouver. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

Cent ans de laïcité en France: un anniversaire passé inaperçu

Christian Rioux

Paris -- Après trois semaines d'émeutes dans les banlieues françaises, l'atmosphère n'était pas vraiment à la fête. C'est probablement pour cette raison que la commémoration du centenaire de la laïcité française est passée quasi inaperçue. Cent ans de séparation de l'Église et de l'État, cela aurait d'autant pu se fêter que la loi adoptée en décembre 1905 fait presque l'unanimité de nos jours, à gauche comme à droite. Même Benoît XVI s'est récemment réjoui d'une loi autrefois honnie par l'Église. Dans un message adressé au président, le pape affirme y voir «une saine distinction des pouvoirs, mais [cette loi] n'empêche pas l'Église de prendre part à la vie de la société dans le respect des compétences de chacun». (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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