C'est Jean Rostand, je crois, ou peut-être bien Albert Einstein, qui disait qu'un jour l'être humain regarderait en arrière pour apprécier le chemin parcouru et se demanderait bien comment le destin du monde avait pu être confié à des politiciens. Nos dirigeants semblent en effet incapables de voir plus loin que le bout de leur nez, c'est-à-dire la prochaine élection. C'est sans grande conviction que les chefs de parti qui s'affrontent dans la présente campagne électorale abordent les enjeux environnementaux. L'état dans lequel nous avons mis notre planète et l'avenir que nous promettons à nos enfants devraient pourtant être au coeur des débats. À quand un parti "vert", vraiment conscient de la gravité de la situation et soucieux d'y apporter un remède "durable" ?