Le fédéralisme, cet inconnu

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Jean Dion
Édition du jeudi 22 décembre 2005

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Si nous sommes un peu attentifs, même vous là-bas au fond qui ne cessez de regarder par la fenêtre en songeant dans votre gouvernement central fort intérieur que dans six mois à peine les journées vont commencer à raccourcir, nous continuons d'apprendre toute une foule de choses à l'occasion de cette campagne 2005-06. Par exemple que, malgré toutes les promesses de sacrer patience au peuple pendant ne serait-ce qu'un cinquante-deuxième d'année entre deux méchants partys, le chef du Parti conservateur a l'intention de poursuivre ses activités à compter du 27. Or, parmi les motifs justifiant pareille décision, que retrouve-t-on, je vous prie, en provenance d'un porte-parole du PC? «Les gens veulent voir Stephen Harper.»

















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