Crimes de guerre à la Maison-Blanche

Photo: Agence Reuters
Une poignée de pommes pourries. Quand les premières images de prisonniers dénudés et tenus en laisse par des soldats blasés se sont échappées de la prison d'Abou Ghraïb, en Irak, l'administration Bush n'a pu nier leur existence. Elle a perverti tout au plus leur signification: ce n'était pas de la torture, mais des gestes isolés de la part de militaires dépravés. Aujourd'hui libérés de leurs laisses, carcans et cagoules, des survivants ont retrouvé leur droit de parole. Et ils s'apprêtent à raconter une sinistre histoire devant un tribunal américain. (texte intégral)














