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Des propos insidieux

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Nicolas St-Gilles (mercuriale@moncanoe.com)
Envoyé Le mardi 06 décembre 2005 21:00



Vous savez, M. Racle, les ténors de l'Indépendance du Québec, de René Lévesque et Pierre Bourgault à Jacques Parizeau et Bernard Landry, ont joué un rôle nettement moins déterminant sur ma conversion au souverainisme (lente et progressive, il est vrai) que les propos fanatiques, malhonnêtes et profondément haineux (comme celui que vous venez à nouveau de commettre) tenus depuis des années par de nombreux canadiens (et souvent québécois) contre un projet pourtant sain et démocratique comme celui de la libération de la nation québécoise du joug et de la prédation de l'État fédéral du Canada.

Par conséquent, M. Racle, je ne saurais trop vous inviter à poursuivre sur cette voie que vous parcourez depuis de nombreux mois. Vous constituez en effet, à titre de repoussoir, une valeur sûre dans la réussite de l'Indépendance définitive, voire accélérée, du Québec.

Car sous les discours doucereux et moralisateurs que vous déversez comme barils d'huiles usées partout sur votre passage (à l'instar d'un Daniel Laprès, par exemple: c'est-à-dire réclamer toutes les vertus de l'«adversaire» en se conduisant soi-même comme un être sans scrupules) on comprend enfin quelle sorte d'homme vous êtes.

Et c'est tout simplement répugnant.

Vous êtes à vous seul, M. Gabriel Racle, la preuve vivante (nous avons à faire bel et bien à des êtres fanatiques et violents) que la perpétuation du peuple québécois dans l'ensemble canadien relève du suicide.

Et dieu ! que vous correspondez à la personnalité-type du concept déployé dans le texte suivant: http://64.233.161.104/search?q=cache:yD7P9gqBZsQJ:www.vigile.net/05-5/13-jlg.doc

Oui. Répugnant.

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