Vos réactions

Manipulation politique... Ou religieuse?

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

ethan solal
Envoyé Le vendredi 25 novembre 2005 10:00



Vous n'abordez pas le rôle de l'Islam dans le destin tragique (pour les victimes comme pour ces femmes assassins) des kamikazes. Pourquoi? N'est ce pas un fait saillant?

Vous dîtes que la moitié des 400 et quelques attentas kamikazes répertoriés sont laïcs. Je ne crois pas... Les motivations se rattachent souvent à des croyances profondément ancrées dans une culture religieuse ou pseudo-religieuse. De là les déclarer "laïcs"...

Enfin, pour revenir à la fin de cet article : vous présentez une nouvelle fois de manière assez partiale l'excuse de la pression subie par les Palestiniens pour justifier les attentats contre les civils israéliens.

Je vous rappellerai juste que le Hezbollah continue de proner la lutte armée contre "l'entité sioniste", sous le prétexte qu'il est le seul à pouvoir défendre le Liban contre d'éventuelles attaques israéliennes, quand bien même les Israéliens ont quitté le sud Liban depuis 1999-2000. Je crois qu'il faut mettre en parallèle cette excuse ridicule avec la fin de votre article.

D'ailleurs, les mêmes principes et les mêmes fausses excuses produisent les mêmes effets. Lors du dernier attentat en date dans un Radisson Hotel en Jordanie, la réaction de la rue palestinienne a été sensiblement différente cette fois : pas de cris de joie, pas d'applaudissements, ou de tirs de Kalashnikoff en l'air : les victimes étaient palestiniennes, et les agresseurs arabes (certainement envoyés par Al Quaeda ou Zarkoui).

Cherchez l'erreur.

Enfin, il faudrait trouver un autre substantif que kamikaze. Il n'y a rien de "divin" dans le fait d'aller faire exploser un bus rempli d'enfants et de civils innocents. Les pilotes japonais descendaient en piqué sur des navires militaires américains. Pas sur des civils. Je préfère donc nettement l'anglais ici, "suicide bomber".

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com