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Vecteurs de mondialisation

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Florian Jutras (flojut@videotron.ca)
Envoyé Le vendredi 04 novembre 2005 23:00



Sans étude ni recherche, au simple pif il m'apparaît que la recherche de la productivité soit un incontournable qui guide les politiques des gouvernants, les visées des syndicats comme les attentes des citoyens. Le mkieux être humain doit passer par cette voie.

Que la tension vers la productivité soit mesurée par le nombre d'emplois créés me semble une anomalie de structure peut-être explicable comme phase transitoire. Au contraire, l'accroissement de la richesse doit aller de pair avec la diminution de l'emploi. Mais l'emploi comme système de "juste" répartition des richesses produites me semble aussi un bien fragile moyen.

Dès lors, le rôle des gouvernants et de tout groupe préoccupé du bien-être humain pour déjà aujourd'hui et pour demain est à la fois celui de stimuler et favoriser la productivité et assurer la plus grande équité dans la répartition des biens produits.Il sekble de moins en moins vrai que les biens doivent se répartir entre les producteurs, patrons ou employés.

Et il y a là des voies nouvelles à créer. Les mesures qui me semblent préconisées par les deux manifestes ont chacune leur cul de sac.

Mettre tous les feux sur la productivité afin d'ètre au plan mondial compétitif, sans trop se soucier des mesures sociales nous ramène au capitalisme sans contraintes, source des plus grandes déchéances que l'humanité ait connue, Taxer à l'extrême les entreprises pour redistribuer leurs richesses aux plus pauvres c'est rééditer le rêve socialiste avec ses paralysantes utopies. L'auteur a raison, il faut une troisième voie. au-delà ou en deça de la lucidité et des solidarités de papier.

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