Kyoto: le Québec devra faire plus, selon Dion
Mots clés : kyoto
Il n'est pas question de compensations financières pour des «décisions passées»
La stratégie fédérale de lutte contre les changements climatiques repose sur le postulat suivant: «On va en demander plus à ceux qui peuvent en faire plus.» C'est ainsi que le ministre fédéral de l'Environnement, Stéphane Dion, expliquait au début de la fin de semaine, dans une entrevue accordée au Devoir, une des divergences fondamentales qui opposent présentement les négociateurs fédéraux et québécois dans la mise au point d'une entente fédérale-provinciale sur les changements climatiques.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

