Relations internationales - Le Québec doit se donner un plan B, selon des observateurs

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Antoine Robitaille
Édition du vendredi 07 octobre 2005

Mots clés :

La ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, et le premier ministre Jean Charest. Des politologues estiment que le gouvernement québécois devrait créer une commission parlementaire permanente sur les relations internationales.

Photo: Agence Reuters

C'est aujourd'hui que le ministre des Affaires étrangères du Canada, Pierre Pettigrew, et la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, se rencontrent pour discuter de l'épineuse question de la place du Québec sur la scène internationale. Un certain mystère entoure cette réunion puisque la ville et le lieu ont été gardés secrets, de même que l'ordre du jour. Mme Gagnon-Tremblay et le ministre des Affaires intergouvernementales Benoît Pelletier, qui participera à la rencontre, parlent de «négociations» alors que M. Pettigrew et l'autre ministre qui devrait être de la rencontre, Lucienne Robillard, disent qu'il ne s'agit que d'un «échange de bonnes pratiques».

















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