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Repenser l'aide de l'État aux agriculteurs

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François Beaulé (beaulefranc@yahoo.ca)
Envoyé Le samedi 01 octobre 2005 13:00



La surproduction de porcs au Québec est une source importante de nuisances et de pollution. Il faut savoir aussi que la consommation de viande par les humains, plutôt que de végétaux, est tributaire d'une importante dépense supplémentaire en énergie, pétrole et électricité. Manger de la viande contribue à la pollution et à l'effet de serre. Les subventions pour la production de porcs ou de bovins sont néfastes pour l'environnement en plus de constituer une concurrence déloyale quand la viande est vendue dans des pays qui n'offrent pas de pareilles subventions à leurs éleveurs.

Il faut poser plus rigoureusement la question de la sécurité alimentaire au Canada et au Québec. Deux avenues me semblent possibles: 1.Établir des quotas d'importation de denrées alimentaires pour que nos producteurs puissent vendre leurs produits aux Canadiens à des prix qui leur permettraient de vivre décemment (charge de travail et financièrement) sans subventions.
2.Ne subventionner que la production des aliments consommés au Canada.

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