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Le vendredi 09 septembre 2005

En Afrique, où résident près de 80 % des personnes infectées, on est très loin d'être équipé en infrastructures et en personnel pour procéder à des essais cliniques. «Si on disposait aujourd'hui d'un bon vaccin, nous ne serions pas en mesure d'en faire profiter la population africaine», indique un chercheur, l'immunologue Rafick-Pierre Sékaly.

Photo: Agence Reuters

En Afrique, où résident près de 80 % des personnes infectées, on est très loin d'être équipé en infrastructures et en personnel pour procéder à des essais cliniques. «Si on disposait aujourd'hui d'un bon vaccin, nous ne serions pas en mesure d'en faire profiter la population africaine», indique un chercheur, l'immunologue Rafick-Pierre Sékaly.

Un vaccin pour prévenir le sida

Pauline Gravel

Un vaccin prévenant le sida, serait-ce pour bientôt? Trois mixtures différentes sont actuellement à l'essai sur des humains. Mais on doute que leur efficacité soit suffisante pour les prescrire à grande échelle. La bataille contre le VIH progresse, mais la guerre est loin d'être gagnée, retient-on de la conférence internationale Vaccin sida 2005 qui a lieu en ce moment même à Montréal. Et les ressources, tant matérielles et financières qu'humaines, manquent cruellement pour accélérer la lutte.(texte intégral)

Bras de fer politique autour de Katrina

George W. Bush

Le Devoir

L'administration Bush a continué d'être assaillie de critiques hier pour la lenteur des secours après le passage de l'ouragan Katrina. La grave crise humanitaire qui secoue le pays se double d'un bras de fer politique alors que les démocrates ont annoncé hier qu'ils boycotteront la commission d'enquête spéciale du Congrès, jugée trop partiale. (texte intégral)

Panique au royaume du riesling

«L'image des vins d'Alsace va certainement en prendre un coup et nous n'avions pas vraiment besoin de ça», dit un producteur de la région de Colmar.

Photo: Agence Reuters

Fabien Deglise

Panique au royaume du riesling et du gewurztraminer: l'apparition mardi dernier de 70 pieds de vigne expérimentale génétiquement modifiée dans la région viticole de l'Alsace, en France, a semé l'inquiétude chez les vignerons et les écologistes du coin. Ces craintes sont désormais partagées par quelques importateurs de muscat, tokay pinot gris, chasselas et sylvaner au Québec, qui qualifient de «mauvaise publicité» cette utilisation à l'air libre d'organismes génétiquement modifiés (OGM). Et ce, même si la mise en champs a été effectuée «avec toutes les précautions qui s'imposent», assure l'équipe de recherche à l'origine de ce projet qui vise à lutter contre un parasite de la vigne. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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