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Le mardi 16 août 2005

Après 38 ans d'occupation, Israël a entamé hier le processus d'évacuation de la bande de Gaza. Le désengagement historique se heurte à une vive résistance, les soldats israéliens butant sur des chaînes humaines, des portes fermées et des pneus en flammes. Ce résistant juif est assis sur un toit dans la colonie de peuplement de Neve Dekalim, dont les habitants ont fermé les barrières pour tenter d'empêcher les forces israéliennes de venir y distribuer les avis d'expulsion.

Photo: Agence Reuters

Après 38 ans d'occupation, Israël a entamé hier le processus d'évacuation de la bande de Gaza. Le désengagement historique se heurte à une vive résistance, les soldats israéliens butant sur des chaînes humaines, des portes fermées et des pneus en flammes. Ce résistant juif est assis sur un toit dans la colonie de peuplement de Neve Dekalim, dont les habitants ont fermé les barrières pour tenter d'empêcher les forces israéliennes de venir y distribuer les avis d'expulsion.

Entre résistance et résignation

Reuters , AFP

Le désengagement à peine amorcé dans la bande de Gaza, Israël réitère sa ferme intention de conserver l'essentiel de ses colonies en CisjordanieIsraël a formellement ordonné hier aux colons juifs de quitter la bande de Gaza et a évacué deux colonies isolées en Cisjordanie au premier jour d'application d'un plan de retrait sans précédent depuis l'occupation des territoires palestiniens en 1967.(texte intégral)

Le conflit à la SRC s'annonce long et difficile

Paul Cauchon

Présenté par les syndiqués comme le plus grand arrêt de travail de l'histoire de Radio-Canada/CBC, le lock-out décrété dimanche soir par l'entreprise pourrait aussi se reproduire au Québec l'année prochaine. (texte intégral)

«La politique, ce n'est rien»

Alec Castonguay

À l'autre bout du fil, en direct du Connecticut, la voix qui résonne est calme et posée, avec ce timbre grave qui donne à Ralph Nader une prestance à l'allure présidentielle, maintenant bien connue du public américain après trois courses à la Maison-Blanche (1996, 2000, 2004). Mais les paroles, tranchantes, n'ont rien de politiquement correct. Les mots tombent comme une tonne de briques, à cent lieues des discours soignés et préfabriqués des faiseurs d'images utilisés par les politiciens de carrière. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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