Les rebelles millionnaires

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Antoine Robitaille
Édition du samedi 09 et du dimanche 10 juillet 2005

Mots clés : rebelles

Le thème de la rébellion est récupéré jusqu'à plus soif. Haro sur la «fausse subversion».

Madonna, adoptant la posture rebelle, a crié à la foule réunie le 2 juillet dernier à l'occasion du spectacle Live 8 de Hyde Park, à Londres, qu'il fallait «déclencher la révolution».

Photo: Agence France-Presse

Être «rebelle», y a-t-il aujourd'hui ambition plus souhaitée, plus exhibée? Au Live 8, bien sûr, mais aussi dans la publicité, dans le marketing, dans la littérature, en politique. Pourquoi donc? Ce thème phare de la contre-culture, cher à la génération du baby-boom, a été grossièrement récupéré, déplorent plusieurs observateurs. Même qu'aujourd'hui, en une ère bouleversée par cette «révolte révoltante» qu'est le terrorisme, il commence ici et là à susciter méfiance, voire nausée.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com