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Le jeudi 07 juillet 2005

Londres a été désignée par le CIO pour organiser les Jeux olympiques d'été 2012, battant en finale au quatrième tour de scrutin, par 54 voix contre 50, l'autre favorite, Paris, hier à Singapour. Réunis à Trafalgar Square, en plein cœur de la ville, plus de 10 000 Londoniens ont accueilli par des cris de joie la décision. Cette victoire est «un jour historique», a déclaré le premier ministre britannique Tony Blair.

Photo: Agence Reuters

Londres a été désignée par le CIO pour organiser les Jeux olympiques d'été 2012, battant en finale au quatrième tour de scrutin, par 54 voix contre 50, l'autre favorite, Paris, hier à Singapour. Réunis à Trafalgar Square, en plein cœur de la ville, plus de 10 000 Londoniens ont accueilli par des cris de joie la décision. Cette victoire est «un jour historique», a déclaré le premier ministre britannique Tony Blair.

Londres rafle les Jeux à Paris

Christian Rioux

Paris -- Depuis une semaine, la presse française prédisait la grande déprime si Paris n'obtenait pas les Jeux olympiques de 2012. Après l'échec du référendum européen, le chômage à plus de 10 % et les sondages catastrophiques de Jacques Chirac, le pays était au moins convaincu d'obtenir la XXXe olympiade d'été comme prix de consolation.(texte intégral)

Perspectives: London calling

Jean Dion

On ne sait pas trop qui se charge d'établir les «favoris» dans une course à la présentation des Jeux olympiques, mais le qui en question commence à avoir un très lourd passé. En 1996, pour le centenaire de l'olympisme moderne, on attendait Athènes, mais c'est Atlanta qui avait raflé la mise. En 2000, pour les Jeux du millénaire, Pékin menait le peloton, mais Sydney l'avait emporté in extremis. En 2004, on se voyait déjà à Rome alors que la destination finale fut Athènes. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

Pluies diluviennes - «Il y a des choses qu'on ne contrôle pas», plaide le maire Tremblay

Jeanne Corriveau

Les inondations sur le réseau routier montréalais deviendront-elles la norme à chaque averse importante? Au lendemain du déluge qui a paralysé la circulation automobile sur de nombreux axes routiers dans la métropole, le maire Gérald Tremblay a évoqué hier le caractère exceptionnel des précipitations pour expliquer la surcharge du réseau d'égouts montréalais. Mais il a reconnu que les infrastructures souterraines sont désuètes et devront être retapées à coups de milliards de dollars au cours des prochaines années. (texte intégral)

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