Entente sur les déviations d'eau
Mots clés :
Toronto -- Le Québec et l'Ontario viennent de conclure une autre entente de principe avec sept des huit États riverains des Grands Lacs en vue de limiter les déviations d'eau à grande échelle, a appris la Presse canadienne.
Mme Albert a déclaré hier ne pas pouvoir fournir d'autre précision, mais selon une source, l'Indiana serait le seul des 10 signataires de la Charte des Grands Lacs à refuser d'approuver le nouvel accord, qui fera l'objet de 60 jours de consultations publiques.
On espère pouvoir convaincre l'Indiana d'apposer sa signature une fois le pacte rendu public, a dit Sarah Miller, chercheuse spécialisée en eau pour l'Association canadienne du droit de l'environnement.
Selon Mme Miller, l'accord a été «radicalement» modifié pour tenir compte des préoccupations ontariennes, et les États américains les plus réticents devront commencer à réglementer la captation d'eau des Grands Lacs au lieu de simplement enregistrer l'utilisation de l'eau.
Selon une source provinciale, l'accord serait beaucoup plus fort qu'une précédente entente de principe conclue en juillet dernier. Il comporterait des limites plus strictes sur la quantité d'eau pouvant être détournée vers d'autres régions.
L'entente de l'an dernier ne réglementait que les dérivations de plus de cinq millions de litres par jour, alors que l'Ontario exigeait un permis gouvernemental pour toute dérivation de plus de 50 000 litres par jour.

