À la lumière des informations glanées ici et là sur internet, il appert que les auteurs qui ont choisi de publier leurs ouvrages chez manuscritdepot.com plutôt que chez manuscrit.com, l'ont fait parce qu'ils étaient insatisfaits du traitement de leur dossier chez ce dernier éditeur. Il y a un monde de différences dans la façon d'opérer des deux éditeurs en ligne. Si la nationalité des sites n'est pas apparente, à prime abord, on se rend vite compte, en progressant sur le site, que l'un est québécois et l'autre français. Cessons de prendre les internautes pour des imbéciles. Ils sont parfaitement capables de faire la différence. Dans ces conditions, l'argument qui veut que les internautes confondent les deux sites ne tient pas debout.
Le succès de l'éditeur québécois ne tient pas à une confusion entretenue délibérément, mais bien à la rigueur et à la transparence des informations publiées sur le site. La notoriété commence à poindre sur le web et le meilleur éditeur en bénéficie, au détriment de l'autre. Tout ceci est de bonne guerre.
Manuscrit.com et Nicolas Philippe cherchent la petite bête noire pour justifier le transfuge d'auteurs français vers le Québec. Ils n'ont qu'à s'en prendre à eux-mêmes.