Imaginez un joueur des Bruins de Boston qui traverse la patinoire et se joint au Canadien à la dernière période de la finale.
Imaginez la Grande-Bretagne qui traverse du côté du l'Irak avant de neutraliser Saddam Hussein. Imaginez Mario Dumont qui se joint au PLQ la veille du référendum. Imaginez Belinda qui traverse la Chambre des communes et se lie au PLC. Même si tout est possible en ce bas monde, ce coup du 17 mai 2005 est un coup bas, très bas. C'est le comble de la trahison. Comme lâcheté, c'est difficile à battre. Ministre, en plus? Cré Belinda! Ça dépasse l'entendement. Pour le PLC et Belinda Stronach, aux seuls chapitres de la noblesse, de la dignité et de la loyauté, j'accorde un zéro en tout point égal à celui du scandale Canada-Québec.