Harper se donne un nouvel outil pour défaire les libéraux
Manon Cornellier , Alec Castonguay
Ottawa -- Si Paul Martin plaidait jeudi soir pour qu'on le laisse gouverner, hier, il avait plutôt l'air d'un homme déjà en campagne électorale. Alors que les chefs conservateur et bloquiste étaient en Chambre, le premier ministre ratait la période des questions pour une quatrième journée cette semaine, préférant faire la tournée des plateaux de télévision. Treize entrevues au total, au cours desquelles il a repris son message de la veille, affiché sa détermination à assurer la poursuite des travaux de la commission Gomery et refusé de discuter de la responsabilité de Jean Chrétien dans le scandale des commandites. (texte intégral)














