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Le vendredi 15 avril 2005

Jacques Corriveau, qui s'est décrit comme un designer de réputation internationale, semblait sur la défensive.

Photo: Pedro Ruiz

Jacques Corriveau, qui s'est décrit comme un designer de réputation internationale, semblait sur la défensive.

Martin étouffe deux crises

Manon Cornellier , Alec Castonguay

Ottawa -- Le premier ministre Paul Martin a mis fin à une des semaines les plus difficiles de son mandat en désamorçant deux crises qui auraient pu facilement dégénérer. En matinée hier, il a coup sur coup réussi à retenir un de ses députés ontariens, qui menaçait de claquer la porte, pour ensuite donner sa version des faits sur un supposé souper qu'il aurait eu avec Claude Boulay et où il aurait discuté d'un contrat de commandite.(texte intégral)

Sans le PLC, Pluri-Design n'était rien

Jacques Corriveau, qui s'est décrit comme un designer de réputation internationale, semblait sur la défensive.

Photo: Pedro Ruiz

Brian Myles

Jacques Corriveau a empoché 6,3 millions de dollars en salaire et dividendes de 1995 à 2003, une période faste au cours de laquelle son entreprise, Pluri-Design, a tiré les trois quarts de ses revenus des activités de commandite et du Parti libéral du Canada (PLC). (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

Légumes bios sur terrains contaminés

Dans les années 70 et au cours de la décennie suivante, alors que se multipliaient les jardins communautaires, la notion de sol contaminé n'était même pas évoquée.

Photo: Jacques Nadeau

Jeanne Corriveau

Ce n'est pas parce qu'ils cultivent leurs tomates et leurs carottes sans pesticides ni engrais chimiques que les usagers des jardins communautaires montréalais récolteront nécessairement des légumes exempts de contaminants en fin de saison. Au cours des dernières années, la Ville de Montréal a constaté que le taux de contamination des sous-sols de plusieurs potagers dépassait les normes acceptables, ce qui l'a forcée à procéder à de coûteux travaux de réhabilitation des terrains. Et comme les arrondissements ne procèdent pas de façon systématique à des analyses du sol des jardins de leur territoire, on ignore le nombre de sites contaminés. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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