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Le jeudi 31 mars 2005

Idole d'une autre génération de militants, le chanteur Paul Piché, venu au spectacle en compagnie de son fils gréviste, a partagé la scène avec les Loco Locass et leur désormais célèbre hymne Libérez-nous des libéraux ainsi que les chanteurs Tomas Jensen et Vincent Vallières. Le spectacle «manifestif» a réuni au parc Lafontaine plusieurs milliers de jeunes et de moins jeunes venus «fêter» l'anniversaire de la compression de 103 millions de dollars dans les bourses aux étudiants.

Photo: Pedro Ruiz

Idole d'une autre génération de militants, le chanteur Paul Piché, venu au spectacle en compagnie de son fils gréviste, a partagé la scène avec les Loco Locass et leur désormais célèbre hymne Libérez-nous des libéraux ainsi que les chanteurs Tomas Jensen et Vincent Vallières. Le spectacle «manifestif» a réuni au parc Lafontaine plusieurs milliers de jeunes et de moins jeunes venus «fêter» l'anniversaire de la compression de 103 millions de dollars dans les bourses aux étudiants.

73 % d'appuis aux étudiants

Clairandrée Cauchy

C'est avec l'opinion publique derrière eux que plusieurs milliers d'étudiants ont «célébré» le premier anniversaire de la compression de 103 millions dans l'aide financière. Les deux tiers des Québécois sont prêts à renoncer à une partie des baisses d'impôt pour réinjecter les 103 millions dans les bourses aux étudiants.(texte intégral)

La Cour suprême pourrait plonger Québec dans la marmite linguistique

Manon Cornellier

Ottawa -- Le gouvernement Charest pourrait se retrouver plongé malgré lui dans la marmite du débat linguistique, et ce, dès aujourd'hui. Tout dépendra des jugements que rendra la Cour suprême du Canada ce matin dans le délicat dossier de l'accès à l'école anglaise au Québec. Trois décisions sont attendues, dont deux particulièrement déterminantes pour l'avenir de ce chapitre de la Charte québécoise de la langue française, mieux connue sous le nom de loi 101. (texte intégral)

Téléfilm et la SODEC pris à partie par le FNC

Odile Tremblay

André Lamy, le nouveau directeur général du Festival du nouveau cinéma (FNC), dénonce la SODEC et Téléfilm tout en qualifiant de bidon l'appel de propositions lancé le 7 septembre 2004. Celui-ci invitait alors les organismes intéressés à proposer leur candidature en vue de la création d'un nouveau rendez-vous de cinéma «rassembleur». (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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