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Le samedi 29 et le dimanche 30 janvier 2005

Photo: Jacques Nadeau

Vers un déficit de deux milliards

Robert Dutrisac

Québec -- Le gouvernement Charest n'a pas les moyens de se montrer généreux envers la classe moyenne en 2005-06 comme il l'a promis. L'impasse financière qu'il doit résoudre s'élève d'entrée de jeu à un milliard et à deux milliards s'il persiste à vouloir retourner un milliard dans la poche des contribuables sous forme de baisse d'impôt ou d'aide fiscale à la famille.(texte intégral)

«C'est à ta femme de faire ça!»

Photo: Jacques Nadeau

Tommy Chouinard

Le matin, c'est la course folle pour préparer le déjeuner, habiller les petits, les conduire à l'école ou à la garderie, se rendre au bureau... et épater son employeur! Le soir, c'est un autre marathon pour aller chercher les enfants, préparer les repas, conduire le plus vieux au cours de natation, et ensuite coucher toute la petite famille. Ouf! Concilier vie familiale et vie professionnelle constitue un défi quotidien pour un bon nombre de parents. Certains se débrouillent à merveille, d'autres éprouvent de sérieuses difficultés. Alors que Québec s'apprête à déposer une politique de conciliation travail-famille, Le Devoir vous propose un tour d'horizon de la question. Suite lundi. (texte intégral)

Mort d'un clown triste

Jacques Villeret

Photo: Agence France-Presse

Odile Tremblay

Il avait un visage de clown triste, des yeux noyés dans le vin et le malheur, un physique rond comme un tonneau et les rôles qui allaient avec sa tronche: ridicules, bourrus ou bêtas. À d'autres, le profil sinueux de séducteur de ces dames ou la dégaine altière du héros sans peurs. Jacques Villeret hantera à jamais les mémoires comme le grotesque faire-valoir de Thierry Lhermitte dans Le Dîner de cons de Francis Veber. D'autres n'ont jamais oublié sa bouille d'extraterrestre qui claquait si comiquement la langue en 1981 face à Louis de Funès et Jean Carmet dans La Soupe aux choux, son premier triomphe au cinéma. Le comédien français se voyait d'abord comme un homme des planches et trimballa entre 1978 et 1983 un one-man show en tournée, doué pour faire rire et alignant les gags en conséquence, mais c'est par le cinéma qu'il gagna le coeur du grand public. (texte intégral)

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