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Bravo M. Robitaille

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Fernand Falardeau
Envoyé Le samedi 08 janvier 2005 16:00



Il m'arrive de parler cru... occasionnellement... Après quelques bières. Avec mes jeunes camarades afin de ne pas passer pour un "vieux fossile". Mais à l'université ce langage cru est en plein essor. Même sans bière. Que ce soit à la cafétéria, à un café ou à la porte de la salle de cours au moment de la pause.

J'ai dit "à l'université" mais ce n'est pas le pire endroit. Le pire endroit: c'est partout.

C'est vrai, ce que vous dites: on dirait que le "parler cru" est une sorte de fondamentalisme. Eh bien moi,ma résolution du Nouvel An: augmenter le "paraître" sans je l'espère diminuer "l'être".

Merci pour votre réflexion. Fasse le ciel que d'autres chroniqueurs marchent sur vos traces!

Fernand Falardeau


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