Vos réactions

Et pourquoi ne pas encourager les écoles privées?

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

FARID KODSI (farid.kodsi@sympatico.ca)
Envoyé Le jeudi 16 décembre 2004 23:00



Quand le secteur privé fonctionne bien et qu'il est bien administré, quel mal y a-t-il à l'encourager?
À une époque où les fonctionnaires comptent leurs minutes de travail, leurs pause-cafés et cigarettes, leur augmentation de salaire et leur rétroactivité, leurs journées de congé de maladie et de vacances ainsi que toutes ces allocations gratuites d'une convention collective dont les trois quarts des revendications reposent sur toutes sortes de congé, comme par exemple, les jours fériés (au moins une dizaine), le congé de mariage (5 jours) et de nos jours, les gens se marient plus d'une fois, les congés de maladie (15 jours), les vacances (une moyenne de 20 jours), les obligations familiales (5 jours), des congés d'examen, de perfectionnement personnel, de sélection du personnel et d'assistance aux conférences et aux congrès sans compter les congés de maternité et de paternité.

En calculant ce nombre interminable de congés, on arrive facilement à atteindre trois mois de congé par année. De plus, dans les écoles publiques, avec cette série de congés, le taux d'absentéisme est très élevé. Ainsi, sur une cinquantaine de professeurs d'une école, il y en a au moins dix à quinze suppléants à tous les jours, c'est dire que les professeurs s'absentent souvent et pour toutes sortes de congé alloué par leur convention collective.

Imaginez-vous donc le désordre qui s'ensuit avec l'arrivée de tant de suppléants dans une même école, lesquels, dans bien des cas, ne savent même pas quoi faire avec leurs élèves puisque le professeur attitré n'a aucune suite dans son programme; il improvise, au jour le jour, toutes sortes d'activités pour passer le temps alors que dans les écoles privées, il y a un programme, de l'ordre, de la discipline et un suivi continuel avec les élèves et les parents. C'est ce que ces derniers demandent et exigent de l'établissement scolaire et c'est cet aspect qui est inexistant dans le secteur public.

Laissez-nous donc au moins le loisir de choisir ce qu'il y a de mieux pour nos enfants à même nos taxes et nos impôts plutôt que de nous imposer un système scolaire public qui ne mène nulle part.



Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com