Essais québécois - Allègres entretiens

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Louis Cornellier
Édition du samedi 27 et du dimanche 28 novembre 2004

Mots clés :

Le beau spectacle de deux paroles libres qui ne craignent pas de se brusquer mutuellement, celles de Claude Jasmin et de Francine Allard

J'aime les entretiens d'écrivains qui sont capables de traiter d'autre chose que de leurs seules écritures. Dans le cas de Claude Jasmin, c'était gagné d'avance: l'homme, c'est ce qui fait son charme, se prononce toujours sur tout, et particulièrement sur l'écriture des autres. En toute sauvagerie, bien sûr, mais avec un enthousiasme sans équivalent en nos terres. Sa correspondante, Francine Allard, allait-elle être à la hauteur? Moins connue que le patriarche de Villeray, la romancière et essayiste ne se présentait tout de même pas les mains vides à la tribune. Auteure, entre autres, d'un amusant Défense et illustration de la toutoune québécoise et d'un énergique recueil d'opinions intitulé C'est pas toujours drôle, elle avoue souffrir «de logorrhée verbale», et on pouvait prévoir qu'elle ne s'en laisserait pas imposer par le polémiste perpétuellement en feu.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com