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Le jeudi 21 octobre 2004

La combinaison de la décision du justicier de Wall Street sur les agissements des compagnies d'assurances et d'autres facteurs, comme la situation économique américaine, a suffisamment ébranlé la confiance des investisseurs étrangers pour qu'ils se réfugient encore plus qu'avant auprès de l'euro en vendant leurs dollars américains.

Photo: Le Devoir

La combinaison de la décision du justicier de Wall Street sur les agissements des compagnies d'assurances et d'autres facteurs, comme la situation économique américaine, a suffisamment ébranlé la confiance des investisseurs étrangers pour qu'ils se réfugient encore plus qu'avant auprès de l'euro en vendant leurs dollars américains.

Le dollar à 80,29 ¢US

François Desjardins

Cela remontait au 29 mars 1993. Il aura fallu 11 ans et demi pour que les circonstances idéales permettent au dollar canadien de boucler une séance au-delà du seuil psychologique des 80 ¢US. Aidé hier par une nouvelle dégringolade du dollar américain, qui a touché un creux de huit mois face à l'euro, le huard en a profité pour gagner 1 %, à 80,29 ¢US.(texte intégral)

Les OGM inquiètent leurs producteurs

Fabien Deglise

Un tiers des membres de la fédération regroupant les producteurs d'organismes génétiquement modifiés (OGM) du Québec craignent de nourrir leur famille avec des aliments issus du génie génétique. Ils s'inquiètent aussi majoritairement de la contamination d'autres cultures par ce type de semences, sont nombreux à être incertains ou convaincus des effets néfastes de ces produits sur la santé humaine mais en feront tout de même pousser de plus en plus à l'avenir, et ce, même s'ils reconnaissent que les avantages des OGM par rapport aux cultures conventionnelles sont, dans le cas de certaines cultures, loin d'être aussi intéressants qu'on le laisse miroiter. (texte intégral)

Bye-bye Montréal

Au Québec, où la moyenne des revenus annuels dépasse à peine les 24 000 $, l'acteur engrange un peu moins d'argent (23 534 $); l'artisan (16 429 $), le peintre (15 906 $) et le danseur (13 826 $) vivotent tandis que deux catégories se tirent bien d'affaire: les auteurs, rédacteurs et écrivains (31 500 $ en moyenne) et les producteurs, réalisateurs et chorégraphes (41 395 $).

Photo: Presse canadienne

Stéphane Baillargeon

La Colombie-Britannique compte proportionnellement beaucoup plus d'artistes que le Québec. Victoria et Vancouver, tout comme Toronto, en comptent davantage que Montréal. D'ailleurs, à ce compte des pourcentages, la région la plus artistique du Canada demeure, et de loin, le Nunavut. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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