La DPJ, un dernier recours

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Louise-Maude Rioux Soucy
Édition du samedi 16 et du dimanche 17 octobre 2004

Mots clés :

Signaler ou ne pas signaler, là est la question. Le Dr Gilles Julien, pédiatre social, a tranché, lui, il y a longtemps. Il ne signalera les abus qui compromettent le développement ou la sécurité d'un enfant à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) qu'en dernier recours, point final.

















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