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Le mercredi 06 octobre 2004

Le premier ministre Paul Martin a écouté hier au Sénat la lecture du discours du Trône fixant les grandes orientations de son gouvernement. Le discours a fortement déplu aux bloquistes et indisposé les conservateurs.

Photo: Agence Reuters

Le premier ministre Paul Martin a écouté hier au Sénat la lecture du discours du Trône fixant les grandes orientations de son gouvernement. Le discours a fortement déplu aux bloquistes et indisposé les conservateurs.

La roulette russe de Martin

Alec Castonguay

Ottawa -- Le discours du Trône préparé par le premier ministre Paul Martin et présenté hier a soulevé la colère du Bloc québécois, tout en indisposant le Parti conservateur, au point de jeter un sérieux doute sur l'appui que les libéraux pourront aller chercher auprès de l'opposition pour faire passer ce premier vote de confiance.(texte intégral)

Perspectives -Coup de poker provocateur

Manon Cornellier

Paul Martin aurait voulu indisposer le Québec et se mettre le Bloc québécois à dos qu'il n'aurait pas fait mieux. Le discours du Trône lu hier a surpris, mais pas pour les raisons prévues. Les engagements et les promesses sentaient, comme on s'y attendait, le réchauffé. Il était difficile de faire autrement, moins d'un an après le premier discours du Trône de l'ère Martin et moins de quatre mois après les élections générales. (texte intégral)

Le débat des «vice-présidents» - Cheney traite Edwards en novice

Guy Taillefer

L'expérimenté Cheney contre le novice Edwards. Le combat des «vice-présidents» a donné lieu hier soir à Cleveland à un dialogue de sourds sur la question irakienne. «Ce que nous avons fait en Irak était exactement la chose à faire et si cela était à refaire, je recommanderais de le refaire», a déclaré d'une voix sombre le républicain Dick Cheney, l'un des architectes principaux de la guerre en Irak. «Ce n'est pas seulement moi qui vois la pagaille», a répliqué le candidat démocrate John Edwards, en prenant à témoin les propos de l'administrateur américain en Irak, Paul Bremer, qui a déclaré lundi que les États-Unis n'avaient «jamais» eu suffisamment de troupes pour contrôler le pays. (texte intégral)

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